Quand les doutes s’installent

l'écriture...une passion, une vie

Pas une seule fois j’aurai pensé que ma confiance en moi retomberait aussi vite et pourtant c’est ce qui se passe actuellement. Il faut dire que ces derniers temps j’ai eu quelques coups durs qui m’ont fait douter de mes capacités d’écrire, de réfléchir et de sociabilité.

Tout commence par un partenariat dont je tairais le nom de l’entreprise  pour ne pas leur porter préjudice. Je reçois un mail de la « dite » entreprise me disant disant qu’ils trouvent mon blog original et raffiné et me propose une collaboration pour la rédaction d’un article. Chose évidemment que j’accepte volontiers. Toute fière que l’on puisse trouver un intérêt à mon blog, je m’atèle à la tâche. L’article est concluant, ils l’adorent et me donne donc le feu vert pour la publication.
A peine dit, à peine fait, je publie l’article en question et leur envoie un mail comme quoi il est en ligne. Le jour d’après je reçois une réponse de leur part me demandant pourquoi je ne l’ai pas publier sous mon blog  » vie de miette ».
A mrd….je ne comprend pas. Il y a donc erreur sur la personne, ce ne serait donc pas « la bulle des machins choses » qu’ils trouvaient original et raffiné mais « vie de miette » ? blog dont je ne suis pas l’auteur…
donc ça plus le fait que j’ai très peu de fans sur Facebook, ma conclusion serait  que mon blog est inintéressant.

Commence alors le doute sur ma personne et mes capacités de rédaction.

Arrive maintenant ma vie en stage de remise à niveau. Premier jour de rentrée, l’accueil est plutôt froid. C’est en tout cas ce que je ressens.  Je m’aperçois au fil du temps qu’il n’y a pas un effet de groupe mais des clans, donc en quelque sorte je suis le mouton noir du groupe. J’ai l’impression de faire tâche mais je ne dis rien et continue à y aller.
Sauf que des choses me déplaisent de plus en plus, d’abord ces blagues sur les blondes qui deviennent lourdingues, on peut en rire une ou deux fois mais lorsque c’est servit à longueur de journée ça devient irritant. Ensuite ce manque de considération lorsque tu dis que tu es auto-entrepreneur et que ta profession est ‘blogueuse »,  personne ne me prend au sérieux. Evidemment les autres sont là pour préparer des concours alors quand moi « petite blogueuse pro » arrive sur le terrain c’est un peu comme si un martien arrivait sur Terre.
Et puis évidemment, les cours de math qui me bloquent et qui ne me laissent pas le temps pour réfléchir. Les autres ont déjà finit la moitié des exercices alors que moi j’en suis qu’au début, sans compter le français où je me sens tout à coup déboussolée, manque de vocabulaire, je n’arrive pas à trouver les mots pour une rédaction, la conjugaison qui me fait défaut enfin bref…je suis loin de savoir réfléchir vite et bien. Manque d’entraînement je suppose.

Ca c’est ma capacité de réflexion.

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Venons maintenant à la sociabilité
Je n’ai jamais été une anti-social dans l’âme. J’aime bien l’altruisme, à ne pas confondre avec naïveté ou gentillesse aigue et suis toujours partante pour une virée entre potes, une sortie en famille ou bien encore un thé avec de parfaites inconnues d’ OVS, donc on en conclue que si je n’aimais pas la compagnie, je resterais cloitrée chez moi.
Et pourtant dans ce stage de m….mais pas que, j’ai la nette impression de puer le gaz.  Quelques exemples, un matin nous étions dans une petite salle d’informatique pour le cours de français, très peu de tables pour tous les stagiaires mais il restait toutefois une place à coté de moi. Une des stagiaires arrivent avec un peu de retard, elle s’installe face à un ordi, je lui dit gentiment « Il y a une place à côté de moi, si tu veux. Tu prends une chaise et tu t’installes ». Au départ c’est ce qu’elle fait, et puis d’un coup elle se relève et dit tout haut « Non je préfère pas me mettre là, je retourne devant l’ordi ». – A bon ??? ben ok, si ça l’amuse d’avoir moins de place pour s’étaler c’est son problème –
Mais ça ce n’est que le début, autre exemple. Vendredi midi, comme tout les midi je suis seule à manger. Comme je l’ai dit des clans se sont formés. Une nouvelle stagiaire est arrivée, elle se fait de suite copine avec une fille et voilà que cette fille lui propose de manger avec elle le midi – A mince, et moi alors, je pue le gaz ?-
Bref pas une seule fois on m’a proposé de boire un café, de m’inviter à me joindre à elles pour manger ou autre. Donc oui je me suis sentie bien seule et du coup j’ai des doutes sur ma sociabilité. Est-ce que je n’inspire pas la confiance, l’altruisme ???

Bref beaucoup de doutes se sont installés et du coup ma confiance en moi est retombée.

Et toi cher lecteur et chère lectrice, as tu été déjà confronté à ce genre de problème ?

Pitou pitou

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2 commentaires sur Quand les doutes s’installent

  1. j’ai envie de dire que si toi tu fais des efforts mais qu’eux pas tu te heurte a un mur. Je pense que ces personnes n’ont pas envie d’être avec toi. J’avais lu quelque part qu’il faut moins de 5 secondes a un groupe pour désigner inconsciemment celui ou celle qui selon eux est le plus faible et l’exclure. C’est ainsi que démarre le phénomène du bouc émissaire.

    Malheureusement il n’y a rien à faire a part serre les dents en attendre que ça passe et croie moi ça peut devenir très long.

    quand à ta capacité de réflexion, il faut savoir que ton cerveau est entrainé à l’école. quand tu la quitte tu réfléchis mais plus de la même manière. Il faut un temps de réadaptation au cerveau quand tu retourne sur les banc de l’école. Et plus cela fait longtemps que tu as quitter l’école plus longue est la réadaptation.

    J’ai envie d’aller secoué le cocotier dans ta classe.

    • Crois moi que j’ai bien eu envie d’ouvrir ma gueule et de secouer le cocotier plusieurs fois mais j’ai peur de laisser une mauvaise image dans le centre de remise à niveau. En fait je suis comme une cocotte minute, j’encaisse j’encaisse et j’encaisse jusqu’à ce que ça explose et là par contre ça fait très mal. Mais je crois que tu as raison, je vais reprendre le dessus et montrer de quel bois je me chauffe, ça leur fermera leur clapet sur les blondes déjà.
      Pour ce qui est de mon cerveau, c’est bien ce que je pensais, c’est plus un manque d’entraînement; Mais le problème c’est justement ça qui me fait défaut pendant les cours.
      En tout cas merci pour ton soutien.
      pitou pitou

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