Le burn-out, mal du siècle ?

Burn_out
Phénomène de société, le burn-out touche de plus en plus de monde, partons à la découverte de ce syndrome

Le burn-out est une sorte de dépression avec un grand D. Ce terme anglais décrit un syndrome d’épuisement professionnel qui frappe de plus en plus de salariés tout secteur confondu. Au début, ce tout nouveau syndrome touchait les professionnels en contact direct avec le public comme : les médecins, les travailleurs sociaux, les guichetiers. Hors il s’avère qu’au fil du temps la course à la performance avec les soucis de rentabilité et leur lot d’objectifs de moins en moins réalistes ainsi que les nouvelles technologies, puis évidemment la peur du chômage ont fait que d’autres actifs ont été touchés : les enseignants, victimes d’épuisement professionnel dès leur première année, les cadres dont 10% se disent à un poil du « pétage de plomb » et bien évidemment les simples employés qui dû aux exigences professionnelles sont constamment sous pression.

Contrairement à certain pays tel que la Suède, le  Danemark ou bien encore le Japon où d’ailleurs ce dernier reconnaît le burn-out comme un accident de travail depuis les années 70, pour le Ministère du Travail en France, cette pathologie n’existe toujours pas et mettent souvent ça sur le compte d’une dépression, ce qui, comme le note le Dr Baumann*, n’est qu’un signaux d’alarme. Les symptômes qui ne trompent pas seraient : la perte de sommeil, la perte de concentration, maux de dos, irritabilité, peur panique mais aussi la sensation que son corps est vidé.

Quand cette pathologie ne touche pas seulement les professionnels

Malheureusement beaucoup de personnes en font désormais les frais, non seulement les « actifs » exerçant une profession sont les premiers visés mais les sportifs, les étudiants et les mères de famille ont aussi leur lot de surmenage donc de burn-out.
Comme l’analyse la psychologue Violaine Guérituault, le burn-out maternel peut survenir à la petite enfance comme à l’adolescence  » Toutes les femmes entrent dans la maternité avec un idéal. Or quand elles prennent conscience du décalage qui existent entre la mère qu’elle veulent être et là réalité, rien ne va plus »

Burn-out : quand le travail vire au cauchemar

Le plus terrible dans tout ça, c’est que par peur d’être montré du doigt, on veut mener tout sur tout les fronts ; ce qui est bien évidemment quasi impossible, on se donne à corps perdu dans une bataille sans merci pour le bon fonctionnement de la cellule familiale et surtout, surtout pour ne pas oublier on colle tout un tas de petits-postit à droite à gauche où seuls les mots écrits au stylo rouge et surligné de jaune fluo, URGENT et NE PAS OUBLIER sont au rendez-vous et dont même sur certains on aura eu le culot de mettre un emploi du temps de ministre comme dans une même journée : 8h30 le dentiste, 11h00 récupérer Nunuche à la piscine, 13h30 rendre le rapport en bon et dû forme sinon le patron n’est pas content en enfin 17h00 récupérer le passeport sinon adieu la Croatie.
Seulement voilà, à trop vouloir en faire, notre corps ne suit plus et notre tête non plus. On a envie de tout lâcher mais on n’ose pas…Rappelez-vous le fameux « j’ai peur qu’on me montre du doigt ». Alors si quelqu’un de notre entourage dit « Attention, tu tires trop sur la corde ! « , il faut en tenir compte et se dire que si cette personne vous dit ça c’est qu’elle a vu que vous êtes au bord de l ‘épuisement et que non si vous ne  faîtes pas un break vous ne serez pas vu comme une mauvaise mère. Donc oui vous pourrez établir un autre planning et mettre pourquoi pas 1 fois par semaine votre petiot ou petiote à la halte-garderie, en centre aéré ou encore le ou la déposer chez les grands parents qui se feront une joie d’avoir leur petit fils ou petites filles à leur côté 😉 et vous de votre côté pour p pourrez enfin prendre une pause.

Donc si on a bien suivit, pour ne pas avoir le burn-out , il faut avant tout savoir écouter son corps.

 *Dr Baumann médecin généraliste, fondateur de la Société de SFTG (Formation Thérapeutique du médecin Généraliste) 
Burn out Quand le travail rend malade Francois Baumann Bernard Odier Josette livre du Dr Baumann (peut être utile 😉

Un lien pour en savoir plus cliquer sur  : Le burn-out où l’épuisement professionnel des soignants (A.M.A.R Constantine)
Un super blog de maman à découvrir où elle parle du burn-out maternel cliquer sur : 9 blogueurs racontent 9 mois

Info pour cet article :
Femme actuelle, Sondage BVA pour l’association Paroles de professionnels, vie de maman: mon expérience perso et celui de ma nièce, boulot : ma soeur.

A bientôt petit journal et pitou pitou à tout ceux et celles qui m’ont lu

Rendez-vous sur Hellocoton !

Be the first to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Array ( [0] => WP_Post Object ( [ID] => 1476 [post_author] => 1 [post_date] => 2014-07-19 21:42:22 [post_date_gmt] => 2014-07-19 19:42:22 [post_content] =>
Burn_out
Phénomène de société, le burn-out touche de plus en plus de monde, partons à la découverte de ce syndrome

Le burn-out est une sorte de dépression avec un grand D. Ce terme anglais décrit un syndrome d'épuisement professionnel qui frappe de plus en plus de salariés tout secteur confondu. Au début, ce tout nouveau syndrome touchait les professionnels en contact direct avec le public comme : les médecins, les travailleurs sociaux, les guichetiers. Hors il s'avère qu'au fil du temps la course à la performance avec les soucis de rentabilité et leur lot d'objectifs de moins en moins réalistes ainsi que les nouvelles technologies, puis évidemment la peur du chômage ont fait que d'autres actifs ont été touchés : les enseignants, victimes d'épuisement professionnel dès leur première année, les cadres dont 10% se disent à un poil du "pétage de plomb" et bien évidemment les simples employés qui dû aux exigences professionnelles sont constamment sous pression.

Contrairement à certain pays tel que la Suède, le  Danemark ou bien encore le Japon où d'ailleurs ce dernier reconnaît le burn-out comme un accident de travail depuis les années 70, pour le Ministère du Travail en France, cette pathologie n'existe toujours pas et mettent souvent ça sur le compte d'une dépression, ce qui, comme le note le Dr Baumann*, n'est qu'un signaux d'alarme. Les symptômes qui ne trompent pas seraient : la perte de sommeil, la perte de concentration, maux de dos, irritabilité, peur panique mais aussi la sensation que son corps est vidé.

Quand cette pathologie ne touche pas seulement les professionnels

Malheureusement beaucoup de personnes en font désormais les frais, non seulement les "actifs" exerçant une profession sont les premiers visés mais les sportifs, les étudiants et les mères de famille ont aussi leur lot de surmenage donc de burn-out. Comme l'analyse la psychologue Violaine Guérituault, le burn-out maternel peut survenir à la petite enfance comme à l'adolescence " Toutes les femmes entrent dans la maternité avec un idéal. Or quand elles prennent conscience du décalage qui existent entre la mère qu'elle veulent être et là réalité, rien ne va plus"

Burn-out : quand le travail vire au cauchemar

Le plus terrible dans tout ça, c'est que par peur d'être montré du doigt, on veut mener tout sur tout les fronts ; ce qui est bien évidemment quasi impossible, on se donne à corps perdu dans une bataille sans merci pour le bon fonctionnement de la cellule familiale et surtout, surtout pour ne pas oublier on colle tout un tas de petits-postit à droite à gauche où seuls les mots écrits au stylo rouge et surligné de jaune fluo, URGENT et NE PAS OUBLIER sont au rendez-vous et dont même sur certains on aura eu le culot de mettre un emploi du temps de ministre comme dans une même journée : 8h30 le dentiste, 11h00 récupérer Nunuche à la piscine, 13h30 rendre le rapport en bon et dû forme sinon le patron n'est pas content en enfin 17h00 récupérer le passeport sinon adieu la Croatie. Seulement voilà, à trop vouloir en faire, notre corps ne suit plus et notre tête non plus. On a envie de tout lâcher mais on n’ose pas...Rappelez-vous le fameux "j'ai peur qu'on me montre du doigt". Alors si quelqu'un de notre entourage dit "Attention, tu tires trop sur la corde ! ", il faut en tenir compte et se dire que si cette personne vous dit ça c'est qu'elle a vu que vous êtes au bord de l 'épuisement et que non si vous ne  faîtes pas un break vous ne serez pas vu comme une mauvaise mère. Donc oui vous pourrez établir un autre planning et mettre pourquoi pas 1 fois par semaine votre petiot ou petiote à la halte-garderie, en centre aéré ou encore le ou la déposer chez les grands parents qui se feront une joie d'avoir leur petit fils ou petites filles à leur côté ;) et vous de votre côté pour p pourrez enfin prendre une pause.

Donc si on a bien suivit, pour ne pas avoir le burn-out , il faut avant tout savoir écouter son corps.

 *Dr Baumann -médecin généraliste, fondateur de la Société de SFTG (Formation Thérapeutique du médecin Généraliste)  Burn out Quand le travail rend malade Francois Baumann Bernard Odier Josette livre du Dr Baumann (peut être utile ;)

Un lien pour en savoir plus cliquer sur  : Le burn-out où l'épuisement professionnel des soignants (A.M.A.R Constantine) Un super blog de maman à découvrir où elle parle du burn-out maternel cliquer sur : 9 blogueurs racontent 9 mois

Info pour cet article : Femme actuelle, Sondage BVA pour l'association Paroles de professionnels, vie de maman: mon expérience perso et celui de ma nièce, boulot : ma soeur.

A bientôt petit journal et pitou pitou à tout ceux et celles qui m'ont lu

[post_title] => Le burn-out, mal du siècle ? [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => burn-out-mal-du-siecle [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2014-07-19 21:42:22 [post_modified_gmt] => 2014-07-19 19:42:22 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://labulledesmachinschoses.fr/?p=1476 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) )