Le jour où j’ai ouvert ma bouche

punk is not dead
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Le 20 mars 2013, jour où j’ai osé ouvrir ma bouche sur la question : Est que la réussite professionnelle rend heureux ?

P’tain de formation à la duchnock. Voilà ce que je pense de ce cours à la con de ce matin là ; cours qui d’ailleurs n’en était pas un puisque tous les mercredis on devait débattre sur un sujet, style trucs débiles comme la politique ou la religion. Franchement, qu’est ce que je m’en foutais de savoir si François Hollande avait un pet de travers ou si la musulmane du coin n’était pas d’accord avec le Pape. Pourquoi ne parlait-on pas de l’avancée de la médecine, de dopage…Enfin bref de sujets plus sérieux et qui eux au moins n’auraient froissés personne. Ils ne voyaient pas qu’à force de parler de ce genre de choses, des tensions se formaient dans le groupe !

Autre question qui fait couac : Est ce que la réussite professionnelle rend heureux ?

Parce que ce jour là j’ai osé ouvrir ma bouche pour dire ce que je pensais on m’avait regardé comme si je sortais de la planète Mars. Oups, m’étais je trompé ? Faut’il être pauvre pour être heureux ? Factures impayés, loyer en retard, interdit bancaire, pas d’habits…Tels sont les joies de tous les jours ? En disant qu’en ayant de l’argent on se sentait plus léger car on sait qu’on peut subvenir aux besoins essentiels de la vie comme l’alimentation ou les habits, parce qu’on peut se payer un petit resto ou se faire un cinoche histoire de sortir de la pourriture ambiante de la cité. Parce que j’avais osé dire que de nos jours l’argent ne fait pas le bonheur mais qu’il y contribue alors j’avais choqué bon nombre de personnes !

J’en avais tout simplement ras la cacahuète de ces mercredis matins. Le lendemain c’était décidé je demandais si c’était une obligation de venir le mercredi. Car apparemment ma façon de penser était et est toujours différente de celles des autres, parce qu’apparemment mieux vaut se taire que et laisser parler plutôt que d’émettre une idée, une opinion et se faire bannir du groupe. Peut-être parce que j’ai un vécu que d’autres n’ont pas eut et qui m’a rendu amère ou plus réaliste. Tout ce que je sais c’est que ce jour-là je ne me suis pas sentie à l’aise…Tout comme les autres fois d’ailleurs.

Ouf, ça fait du bien d’en parler et tant pis si ça plaît pas aux autres. Moi c’est moi et on ne peut pas me changer. A prendre ou à laisser.

Pitou pitou

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2 commentaires sur Le jour où j’ai ouvert ma bouche

  1. Bonjour,

    je ne suis pas étonné de votre message sur ZODIO
    C’est une entreprise débile avec des employées qui sont des moutons sans aucune relexion
    Heureusement que la famille Mulliez finance tout cela car l’enseigne aurait déja déposé le bilan au vu de ces résultats catastrophique

    • Bonjour
      désolée de ne pas vous avoir répondu plus tôt. Je ne me rappelle plus trop du message que j’ai laissé sur Zodio mais par contre je suis étonnée de voir que vous déposez un commentaire concernant cette enseigne sur cet article :/

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